Archives de catégorie : Murders

Oh My God (Teaser)

Oh My God !!!

Jésus qui fait une fugue, c’est un peu puéril, non ? Et pourtant, c’est le cas… Et quand l’Archange préféré du Bon Dieu, le Sauveur, met les bouts, c’est mauvais signe pour tout le monde, haut comme en bas !

Du coup, comment faire pour résoudre cet épineux problème ? On ne va pas demander à la police bien sûr ! Outre qu’il y a autant d’influences infernales qu’angéliques, les humains ne doivent rien savoir des affaires célestes, c’est une des règles du Grand Jeu.

Mais chez les célestes comme chez les humains, lorsqu’il n’y a pas de solution, il en reste toujours une…

…Samedi, on se voit, on se fait une bouffe, on en parle ?

 Une bonne pub pour INS/MV, non?

Aussi parodique que l’univers d’In Nomine Satanas / Magna Veritas (INS/MV pour les intimes) dans lequel elle s’intègre, cette murder se veut légère et facile d’accès pour des joueurs peu habitués aux GNs diplomatiques. Mordante et enjouée, elle laissera la part belle aux jeux de mots, quiproquos et (in)délicatesses durant ce repas qui ne saurait se dérouler autrement que le mieux du monde.

Oh My God est une murder d’une durée approximative de 2 à 3 heures. Elle a été conçue pour être jouée autour d’un repas dans un restaurant, plus un début de soirée dans un bar. Ces environnements publics exigent des joueurs le respect des règles de discrétion habituelles du Grand Jeu, et dispensent donc les joueurs comme les orgas de trop lourdes règles d’affrontement. Dans cette murder-ci comme dans les autres écrites par le même groupe ou auteur, la philosophe veut que « Le moins de règles, le mieux ». Le bon sens prime. Cette notion est particulièrement importante dans le cas précis, car les règles incluent plutôt une présentation de la vision des jeux de rôle dans laquelle elle a été écrite qu’une vraie série de règles lourdes et contraignantes.

En termes de matériel, l’ambiance est contemporaine, et ce jeu ne demande donc pas de costumes spéciaux. Un effort en fonction du personnage peut être bien, mais le choix de l’univers permet de justifier tout habillement pour tout personnage.

Oh My God: Débrief public et retour

Oh My God !!!

Débriefing Général

Photos prise au Siboire, Sherbrooke, le 6/10/2013
Pour trouver Jésus dans le noir d’une enquête, cherchez vers la Lumière!

Bon, finalement, Jésus ne fut pas trouvé. Sherbrooke ne fut pas rasée. Mais, selon le concept même d’INS/MV, les joueurs sortirent de l’arnaque par une autre: un bouc émissaire de tous les problèmes fut fourni aux deux hiérarchies, démoniaque comme angélique. Pourquoi changer un système qui fonctionne depuis les débuts du Grand Jeu?

Quelques semaines plus tard, Jésus fut appréhendé en route pour la Colombie Britannique, multipliant les litres d’essence pour une caravane de hippies convaincu d’aller en Terre Sainte. Les Services firent bien leur travail, et plus un seul des témoins de la présence de Jésus sur Terre ne se souvint de quoique ce soit…

Plus un seul ?

Une personne gardait tout de même, et garderait pour l’Éternité, le souvenir du Sauveur descendu des Cieux une nouvelle fois.

Le groupe de travail mené par Auspex fut dissolu, sans félicitations particulières ou blâmes. Une affaire rondement menée, somme toute, que cette fugue de Jésus…

Du côté des joueurs et du jeu ?

Une traque commencée dans une église transformée en restaurant nommé « Oh My God », et achevée dans une gare transformée en bar, nommé « le Siboire »… Tous les éléments étaient en place pour une soirée sous le signe de l’ironie et de l’humour caustique si présents dans l’Univers de Croc.

Les joueurs ont fait écumer Sherbrooke par leurs serviteurs humains, remuant des affaires sérieuses et liées à la disparition de Jésus comme des éléments nettement moins… Probants. Mais quelle inventivité lorsqu’il s’agissait de se pourrir mutuellement ! Les six joueurs embarqués dans l’aventure pour leur première murder rivalisèrent d’imagination, incarnant leurs personnages de manière infiniment plus belle qu’ils ne l’étaient dans l’esprit de l’auteur au départ. Et si cette murder était leur première, elle était aussi la première réalisation d’ANDLR au Québec, six ans jour pour jour après la première partie de la Campagne, création officieuse de l’Asso. Une date historique pour elle!

Le soutien des nouvelles technologies, tels les téléphones cellulaires ou les ordinateurs, donnèrent un piment supplémentaire à la gestion des informations et aux coups fourrés développés par les uns et les autres.

Bref… L’ambiance était si bonne et si présente, qu’en lieu et place des 3 heures de jeu prévues, le jeu en dura plus de 4. Les joueurs enthousiastes et créatifs arrêtés seulement par leurs obligations qui les faisaient se lever tôt.

On remettra ça !!!

Campagne 1.6: Mutatis Mutandis

Première édition de deux prévues, ce septième épisode de la Campagne proposa lui aussi sa variation expérimentale. Et pas une mince. Chaque personnage reçue une introduction particulière, en fonction d’un certain nombre de « devoirs » qu’il avait eu à rendre pour un certain délai. Les joueurs, bien que dans la Campagne, portaient des vêtements modernes, et le tout se passait en plein coeur de Genève, dans le petit appartement d’El’. En plein hiver, soit le 20 janvier 2010. Ce jeu incluait un ordinateur, comme beaucoup de jeux « modernes ». Faut bien contextualiser, tant qu’à décontextualiser!

Les photos ne diront pas grand chose à grand monde, puisqu’on y voit essentiellement des gens lors d’une soirée entre amis. Mais quelques unes sont disponibles dans nos galeries, pour raviver les souvenirs des mélancoliques.

 

Bien sûr, pas d’amorce officielle, ni de débrief officiel… Tout en personnalisé pour celle-ci! (D’où un manque de temps qui explique que la deuxième session, avec les autres joueurs les plus réguliers de la Campagne, n’eut pas lieu.)

Campagne 1.2: Pique-Nique? Parti!

Troisième épisode de la Campagne joué le 22 mai 2009, mais surtout épisode « Crash test » – comme cela devint habitude d’en faire un sur deux par la suite – cette courte partie (un après-midi) en petit comité avait la particularité de ne pas jouer sur le background des joueurs, mais sur une intrigue entièrement culinaire. Chaque plat, le plus historiquement correct possible bien sûr, et sa disposition donnaient un certain nombre d’informations. Le tout relié aux invitations reçues par les personnages des joueurs et un poème volontairement étrange, cela donna le premier d’une longue série d’événements expérimentaux dans la Campagne.
En effet, difficile pour les joueurs de rechigner quand jouer veut dire déguster des bons plats!!!Malheureusement, il n’y eut pas de photos de cet épisode.

Comme pour les autres événements de la Campagne, événements uniques et donc non rééditables, quoi de mieux que de laisser l’accroche reçue (Pas de débrief général ce coup-ci, puisque cet épisode était largement intriqué avec le 1.3) par les joueurs à l’époque? (Un temps avant que l’Asso aie un site… Bien avant!!!)

Murder Party

Au Nom De La Rose

Pique-Nique? Parti!

Après les discussions et surtout les combats qui eurent lieu à Cologne, la face de l’Europe fut changée. Les troubles reprirent de plus belle dans toute l’Europe, et rares furent les régions épargnées. Comme si le chaos précédent le Jugement Dernier sur terre semblait être inévitable….

D’un autre côté, les seigneurs qui se préparaient à leur Croisade avaient eu deux réactions face à l’extermination de la Croisade de Pierre l’Ermite. La peur face au funeste destin de cette Croisade, démantelée par des forces occultes. L’enthousiasme face à celle qui se rebattit vers Mayence peu après, certes plus modeste, mais plus aguerrie. Pierre l’Ermite resta comme prévu à l’arrière pour recruter de nouvelles troupes tandis que le groupe de survivants menés par Gauthier Sans Avoir partait vers l’Orient.

Lentement, les Seigneurs Croisés se mirent en route vers Venise pour s’embarquer vers Constantinople. L’expérience avait désormais montré que la voie de mer était plus sûre que la voie de terre quand on avait plusieurs centaines d’hommes fanatisés à gérer. Mais en terres italiennes, les esprits étaient tournés vers d’autres priorités. Parfois plus volages…

En Emilie Romagne, un grand marchand de la riche famille Vindis organisait un banquet pour fêter la majorité de son fils, soit ses seize ans. Des grandes fêtes eurent lieu dans tous ses domaines, et dans l’un d’eux, vers une calme maison isolée, se rencontrèrent des invités particuliers. Les fruits scintillants sous le soleil auguraient les meilleurs moments.

Plus à l’Est, dans Venise même, la rumeur voulait que le Doge de Venise, Vital Faliero De Doni, dont la richesse n’était plus à remettre en doute, désirait impressionner les seigneurs croisés. Il organisait donc un grand bal masqué et costumé. Bal où étaient bien évidemment invités les plus grands personnages du moment… Bal empli de faux semblants…