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Habitude n°1 : la proactivité

Le miroir social
Entre stimulus et réponse
La proactivité
A l’écoute de nos paroles
Le cercle des préoccupations
Contrôle direct, indirect, impossible
Qui sème le vent…
Prendre et confirmer nos engagements

« Je ne connais rien de plus encourageant que la capacité incontestable de l’homme à élever sa vie par un effort conscient. » Henri David Thoreau

Après nous être attardés sur cette citation, nous avons fait un exercice pour prendre conscience de nous-mêmes, de notre position dans l’espace, et prendre conscience des autres et de leur position.

Au début de  l’exercice, nous avons exploré succinctement la conscience de soi. La conscience de soi permet à l’être humain de progresser de manière consciente. D’analyser son vécu. De tirer des enseignements. De créer et défaire des habitudes. La conscience de soi permet également de se connecter à nos émotions, nos besoins. Car pour connaître l’abondance, il faut déjà savoir de quoi on a besoin. Et pour accepter nos émotions, les vivre, être à l’écoute de ce qu’ils signifient et de ce qu’ils nous apprennent, il fait déjà avoir conscience de leur présence.

Nous ne sommes pas nos émotions. Nous ne sommes pas nos sentiments. Nous ne sommes pas nos pensées. Le fait de pouvoir réfléchir sur eux nous en distingue. La conscience nous permet de nous projeter et de nous observer, de nous écouter et de nous ressentir. C’est ce qui va nous permettre d’examiner nos paradigmes. Nos paradigmes affectent nos idées, nos comportements, et aussi notre façon de percevoir les autres.

Alors, lorsque nous avons conscience de nous-mêmes, nous pouvons nous ouvrir à la conscience de l’autre. L’autre est un être humain, comme moi. Il a son vécu, son expérience, son point de vue, sa façon d’aborder les choses. Qu’est-ce qui fait qu’il agit de la manière dont il agit ? Sans jugement. Suis-je capable de me poser cette question, sans que ça m’affecte ? Juste, objectivement. Indépendamment de moi.

La conscience de l’autre va permettre l’écoute de l’autre.

Tant que nous ne sommes pas conscients de nous-mêmes, nous ne faisons que projeter nos intentions sur les comportements de l’autre, en appelant ça de « l’objectivité ». En effet, comment pouvons-nous savoir ce que l’autre ressent, si nous ne sommes pas conscients de ce que nous ressentons ? Comment pouvons-nous savoir comment l’autre perçoit le monde, si nous ne sommes pas conscients de comment nous percevons le nôtre ?

L’écoute de l’autre va nous permettre de nous enrichir de son expérience, de son point de vue, de son ressenti.

L’être humain est capable d’apprendre des autres, sans avoir à vivre les mêmes événements. Avec toutes les conséquences, bonnes ou mauvaises, que cela implique.

Et toutes ces consciences, la conscience de soi et la conscience des autres, font d’un être humain, un être humain, avec tout son potentiel.

Grâce à cette perception de soi, nous pouvons étudier nos paradigmes pour savoir s’ils se fondent sur de vrais principes ou s’ils sont le résultat de conditionnements.

Le miroir social

Peut-être que dans votre vie, des gens vous ont dit : « Tu es toujours en retard ! », « Tu manges comme quatre ! », « Tu dois être un artiste ! », « Je ne peux pas croire que tu aies gagné ! », « C’est tellement simple ! Pourquoi est-ce que tu ne comprends pas ? ». Arrêtons-nous sur ces phrases ; qu’est-ce qu’elles veulent dire ? Qu’est-ce qu’elles représentent ?

Après discussion, nous nous apercevons que ce que ces phrases expriment est incohérent et disproportionné. Elles correspondent davantage à des projections des préoccupations et des faiblesses de celui qui les prononcent, plutôt que le reflet précis de ce que nous sommes.

L’image que nous renvoie le paradigme de notre société actuelle montre à quel point nous sommes conditionnés et tributaires des circonstances. Que peut-il se passer avec quelqu’un qui a entendu les phrases précédentes toute sa vie ? « Ce n’est pas ma faute si je suis en retard ; je le suis toujours ! ». « Normal que je mange plus que la normal, puisque je mange comme quatre ! ». « Normal que je sois devenu un artiste ; je devais l’être depuis toujours ». « Je ne suis pas heureux d’avoir gagné ; je ne le mérite pas ». « Je suis stupide ! Je ne comprends pas quelque chose d’aussi simple ». Où est la conscience de soi dans ces réponses ? Où est la réalité objective de cette personne ?

Reconnaître le pouvoir considérable du conditionnement dans notre vie jusqu’à pouvoir dire que c’est lui qui nous définit sans que nous ayant de contrôle sur lui revient à établir une nouvelle « carte » tout à fait différente.

3 cartes sociales pour expliquer la nature humaine :

–        Le déterminisme génétique : notre ascendance dicte ce que nous sommes (« mon grand-père était irascible, mon père est irascible, je suis irascible ». « Je suis lent parce que je suis Suisse »)

–        Le déterminisme psychique : l’éducation que nous avons reçue de nos parents et notre vécu d’enfant ont formé des tendances personnelles et les structures de notre caractère. C’est pour ça que nous sommes intimidés devant un groupe. C’est pour ça que nous nous sentons coupables quand nous commettons une erreur ; nous nous souvenons des punitions reçues. Quand nous ne nous comportions pas comme il faut, nous étions mis à l’écart, rejetés. Nous nous souvenons aussi des comparaisons avec les autres…

–        Le déterminisme social : ce sont les autres (conjoint, mère, fils, supérieur, concurrence économique, politique nationale, etc.) qui dictent ce que nous sommes. Quelqu’un ou quelque chose dans la société est responsable de notre situation.

Chacune de ces cartes tirent leurs fondements de la théorie du réflexe conditionné, associées aux expériences de Pavlov : nous sommes conditionnés à répondre d’une certaine manière à certains stimuli.

Entre stimulus et réponse

Ici nous avons donné des exemples tirés de nos vies respectives pour illustrer les stimuli qui font parties de notre quotidien et de la manière dont nous y répondons.

Une fois ces stimuli et nos réponses récurrentes identifiés, nous pouvons prendre conscience de notre choix et d’en imaginer plusieurs. Trois au minimum, car un choix unique n’en est pas un, et deux n’est pas un choix mais un dilemme. Cet exercice nous permet de choisir à l’avenir la réponse qui nous paraîtra la plus pertinente en fonction du contexte. Néanmoins, ces choix ne sortent évidemment pas de nul part, mais dépendent également de notre histoire, de notre façon de fonctionner, de notre capacité d’analyse, etc.

La proactivité

La proactivité signifie que nous sommes responsables de nos propres vies. Notre comportement découle de nos décisions et non de notre condition. Nous pouvons faire passer nos sentiments après nos valeurs. Nous avons l’initiative et la responsabilité de provoquer les choses.

Parce que nous sommes responsables (capables de réponse), nous pouvons affirmer que nos vies sont guidées par le conditionnement ou les circonstances que dans la mesure où nous acceptons de nous laisser diriger par eux. Donc nous décidons de réagir.

Les réactifs dépendent de la météo sociale : quand on les traite bien, ils se sentent bien. Ça fait écho à ce qu’on a vue de la dépendance affective à l’introduction. Finalement, ça revient à laisser les faiblesses des autres (puisque, comme on a vue, il nous renvoie une image disproportionnée de nous et font une projection d’eux-mêmes sur nous) diriger nos vies.

Les réactifs se laissent piloter par les impressions, les circonstances, les conditions de leur environnement. Les proactifs ont la faculté de subordonner une impulsion à une valeur, après mûre réflexion.

Les proactifs restent influencés par des stimuli extérieurs, mais leur réponse se fait suite à un choix ou une réaction fondée sur des valeurs.

Eléonore Roosevelt faisait remarquer que personne ne pouvait nous blesser sans notre consentement.

« Ils ne peuvent pas nous enlever notre dignité si nous ne la cédons pas. » Gandhi

Ce n’est pas ce qui nous arrive, mais notre manière d’y répondre qui fait mal.

S’en est suivi une discussion sur ces expériences qui ont marqué nos vies et la façon dont nous les avons ressentie.

A l’écoute de nos paroles

Exercice : le langage réactif était donné, les participants devaient donner le langage proactif correspondant.

Langage réactif Langage proactif
Je n’y peux rien Examinons les différentes solutions
Je suis comme je suis Je peux aborder le problème de manière différente
Ça me rend malade Je contrôle mes sentiments
Ils ne le permettront pas Je peux élaborer une présentation à mon avantage
Je suis obligé de le faire Je choisirai une réponse appropriée
Je ne peux pas Je choisis
Je dois Je préfère
Si seulement… Je ferai cela.

Cet exercice a été suivi par l’identification du type de réponse que nous employons le plus souvent.

Lorsqu’un réactif annonce une « prophétie », il se voit rassuré lorsqu’elle se réalise ! Il est conforté dans son paradigme. Il se sent de plus en plus victime de forces extérieures qui sont responsables de ce qui lui arrive. Comme celui qui va souvent chez le médecin, convaincu qu’il est malade et le soulagement qu’il ressent lorsque le médecin confirme le diagnostique.

Exemple : avec l’homme qui « n’aime plus » sa femme. Verbe « aimer ». « Aimer » est verbe d’action

Pour les proactifs, l’amour est une valeur qui peut être reconquis par des actes. Le réactif va se laisser porter par les événements, ne sentira plus l’amour de son conjoint et finira par aller voir ailleurs dans la plus grande souffrance.

Le cercle des préoccupations

Autre bon moyen de prendre conscience de sa proactivité : le cercle des préoccupations.

Le cercle des préoccupations distingue ce qui est sous notre influence de ce qui nous préoccupe et sur lequel nous ne pouvons agir. Les personnes réactives ont un cercle d’influence très réduit et un grand cercle de préoccupation. Pour les personnes proactives, leur cercle d’influence est au moins aussi grand que le cercle des préoccupations, c’est-à-dire que tout ce qui les préoccupe est sous leur influence.

En travaillant sur nous-mêmes et non sur les circonstances, nous nous donnons les moyens d’influencer ces circonstances.

Contrôle direct, indirect, impossible

Les problèmes que nous rencontrons relèvent de trois catégories :

–        directement contrôlables (ceux mettant en jeu notre comportement – peuvent se résoudre en travaillant les habitudes 1 à 3, victoires personnelles)

–        indirectement contrôlables (les problèmes mettant en jeu le comportement des autres – peuvent se résoudre en travaillant les habitudes 4 à 6, victoires publiques)

–        incontrôlable ou impossible (le passé, les lois physiques, le temps, etc. – sourire, accepter vraiment, calmement, les difficultés, apprendre à vivre avec)

Qui sème le vent…

Avant de nous concentrer sur notre cercle d’influence, attardons-nous sur deux choses qui relèvent de notre cercle de préoccupation qui méritent réflexions : les conséquences de nos choix et les erreurs.

Nous sommes libres de choisir nos actes, mais pas les conséquences. Celles-ci sont régies par des lois naturelles : on peut traverser la route alors que des voitures arrivent, mais pas ce qu’il adviendra de nous si nous nous faisons shooter.

Nous pouvons décider d’être malhonnête dans nos relations. Les conséquences sociales dépendent de la révélation de ces forfaitures, mais les conséquences naturelles sur le fond de notre caractère restent des résultats constants.

Notre comportement est gouverné par des principes. En vivant en harmonie avec eux, nous engendrons des conséquences positives. En les enfreignant, nous engendrons des conséquences négatives.

Nous sommes donc libre de choisir notre réponse à toute situation et nous en choisissons, de ce fait, les conséquences : « qui sème le vent récolte la tempête ».

Dans la communication humaine, nous sommes responsables de la manière dont nous transmettons un message, mais nous ne sommes pas responsables de la manière dont il est perçut. Nous ne sommes pas responsables du film que le récepteur se fait dans sa tête.

Bien entendu, nous avons tous parfois semé ce vent, mais nous nous en sommes aperçus  seulement après coup. Nos actes ont déclenché des conséquences dont nous nous serions bien passées. Si c’était à refaire, nous agirions différemment. C’est qu’on appelle des erreurs.

Les erreurs appartiennent donc au cercle des préoccupations. Elles sont incontrôlables.

Nous pouvons toutefois aborder les erreurs de manière proactive. Cela consiste à les reconnaître le plus rapidement possible, à les corriger et à en tirer une leçon. L’échec devient alors un succès. « Le succès se trouve au bout de l’échec », disait un jour J. Watson, fondateur d’IBM.

Ne pas reconnaître une erreur, ne pas la corriger, ne pas en tirer de leçon, revient à en commettre une nouvelle, d’un type différent. Cela conduit en général au chemin du leurre, du prétexte, pour la personne qui l’a commise.

S’en est suivi une discussion avec des exemples concrets tirés de la vie des participants pour illustrer ces propos.

Le raisonnement devient une raison qui ment, qui se ment à elle-même et qui ment aux autres. Cette seconde erreur, ce travestissement, donne encore plus de force à la première, lui confère une importance disproportionnée et provoque des blessures internes encore plus profondes.

Ce ne sont pas les actes de l’autres, ni même nos erreurs qui nous font le plus de mal, mais nos réponses à tout cela. Courir après le serpent venimeux après qu’il nous ait mordu ne sert qu’à accélérer la circulation du poison dans tout le corps ; autant prendre les mesures tout de suite pour l’extraire.

Prendre et confirmer nos engagements

Au cœur de notre cercle d’influence, il y a notre capacité à prendre des engagements, à tenir nos promesses. Cet engagement envers nous-mêmes, comme envers les autres, et notre intégrité face à lui constituent l’essence de notre proactivité, sa plus claire manifestation ainsi que l’essence de notre croissance. Grâce à nos dons humains, la conscience et surtout la conscience de soi, nous découvrons certaines zones de faiblesse, nous prenons conscience de zone d’amélioration possibles, de zone de talents à développer, de zone que nous devons changer, voire éliminer de nos vies. Puis, à mesure que nous ressentons et utilisons notre imagination et notre volonté pour agir sur cette conscience (en faisant des promesses, en nous fixant des buts et en nous y tenant), nous nous bâtissons une force de caractère, un être qui nous permet d’accomplir tout ce qu’il y a de positif dans notre vie.

Nous trouvons là deux moyens de prendre le contrôle immédiat de notre vie. Nous pouvons faire une promesse et la tenir ; nous pouvons nous fixer un but et travailler pour l’atteindre. En prenant des engagements, même petits, et en nous y tenant, nous construisons peu à peu notre intégrité qui nous rend conscients de notre propre contrôle et nous donne le courage et la force de mieux accepter la responsabilité de notre vie. Nous permettons à notre honneur de dominer nos humeurs.

Cette faculté d’engagement est fondamentale pour le développement des habitudes d’efficacité. Connaissances, techniques et désir, se trouvent tous sous notre contrôle. Nous pouvons y travailler successivement pour atteindre l’équilibre. Plus la zone d’intersection s’élargit, plus nous intégrons les principes de base des 7 habitudes et développons la force de caractère qui nous conduit à accroître notre constructivité.

atelier développement personnel du 4 janvier 2014

Première partie
Deuxième partie

Développement personnel d’un point de vue énergétique, par Axel Reymond

Première partie

 

On ne peut pas ne pas communiquer ! Le faciès d’une personne est lu en quelques millisecondes.

Rappel théorique sur la communication :

« Selon une approche systémique, la communication implique une mise en relation, un échange de ce que nous sommes (cadre conceptuel, cadre de référence), qui sera transformée par l’autre (voir figure 1).

Non seulement nous échangeons notre cadre de référence, mais nous co-construction (avec l’autre) nos échanges (approche constructiviste). »

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Figure 1

On voir sur cette image qu’il y a différents paramètres qui peuvent interférer avec la transmission du message et que pour être sûr que le message soit bien transmis, un feed-back est nécessaire.

Le feed-back est la perception en retour, la « quittance » de l’information. Par exemple, l’humeur est le feed-back de nos émotions, et il va générer un comportement.

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »

Différents facteurs peuvent interférer dans une communication, tel que la surinformation, les bruits parasites, mais aussi (figure 2) :

– nos filtres (qui dépendent de notre carte du monde)

– nos émotions

– notre perception sélective (perception de l’environnement avec une dominance au visuel, à l’auditif, ou au kinesthésique)

– notre langage

– notre culture

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Figure 2

Cependant la communication n’est pas que verbale. En effet, cette dernière ne comporte que pour 45 % du message, le reste est composé du comportement, de la gestuelle et l’attitude mais aussi du point de vue énergétique. En effet, on peut lire les mimiques d’une personne à environ 3 m. Grâce à cette informations on peut savoir dans quel état se trouve la personne (joyeuse, en colère, triste, etc.). Mais il n’y a pas que ça car il nous arrive de nous dire « je ne la/le sens pas », d’où vient cette expression ? De la communication énergétique. En effet, notre corps génère un bio-champ qui va croiser celui de l’autre personne et nous donner des informations sur cette dernière.

Avant de décrire exactement ce qu’est le bio-champ il est important de revenir à l’essentiel : notre corps.

Notre corps est composé de 7 chakras, certaines versions arrivent jusqu’à 13 si on rajoute les chakras intermédiaires. Cependant, on va garder la version de base ici.

Commençons par le bas :

  • Le rouge : le corps physique avec ses racines
  • L’orange : le corps émotionnel, sexuel = procréation -> centre de la créativité
  • Le jaune : estomac : centre énergétique et gestion des émotions
  • Le vert : cœur : rayonnement éléctromagnétique : charité, charisme
  • Le bleu : gorge : communication : va jusqu’aux mains -> gestuelle
  • Indigo : 3ème œil, mental, production de pensées
  • Violet : couronne : empathie produit notre connexion avec autrui, le cosmos ou tout autre croyance tellurique

La couleur des auras est représentée selon des perceptions connues depuis des siècles voir des millénaires.

Les avantages et inconvénient du mental :

– Avantages :

  • Permet de labéliser (coller des étiquettes pour le langage commun) : permet la compréhension
  • A confiance en ses perceptions (notre population est composée de 80% de personnes à dominance visuelle)
  • Permet de faire une quittance des informations grâce au feed-back

– Inconvénients :

  • Excès de pensées : peut provoquer une baisse de la qualité des pensées et entraîner une « surchauffe ». La surchauffe peut être soulagée par la méditation.

En pratique, pour ressentir un bio-champ, on peut travailler sur le ressentit. Mais cela n’est pas évident surtout que les sensations peuvent être différentes pour chacun.

Exercice :

Prendre une feuille blanche et la poser devant soi. Penser à une personne (avec son accord). Avec la main au-dessus de la feuille, au centre, prononcer « 0 » tout en se le représentant. Puis, toujours la main au-dessus de la feuille, effectuer un mouvement vers la droite (par exemple) et prononcer « 10 » à l’extrémité de la feuille. Revenir au centre en prononçant à nouveau « 0 ». Puis aller sur l’extrémité gauche de la feuille en prononçant « 10 » (toujours en se représentant mentalement le nombre et sa localisation) et revenir au milieu en disant « 0 ».

Passer ensuite la main, sans réfléchir, ni trop vite ni trop lentement, dans un mouvement de va et vient entre les deux extrémités de la feuille. Il se peut que la main sente une bosse. Cela montre la limite du bio-champ de la personne de chaque côté. On peut ainsi sentir si celui-ci est équilibré ou non.

Certaines personnes peuvent plutôt ressentir une sensation de chaud/ froid ou alors des picotements au bout des doigts.

Deuxième partie :
Comment chasser le « il faut »

Cette deuxième partie démontre en quoi l’expression « il faut » est négative sur nous en termes d’énergie et de productivité.

En effet, si on conjugue le verbe « il faut », on se rend compte que celui-ci existe qu’à la troisième personne. De plus ce verbe est tiré du verbe latin classique « fallere », qui signifie « tromper, manquer à sa parole, faire défaut, manquer ». 

C’est sûr que vu comme ça on comprend mieux pourquoi on a moins envie de faire les choses si c’est présenté avec un « il faut »

Nous avons alors fait un test énergétique :

Un engagement est prononcé sans le « il faut que ». L’énergie est alors mesurée à 100%. Le même engagement est prononcé, mais cette fois en commençant par « il faut que ». L’énergie est alors mesurée à 50 % de la position initialement mesurée. Pourquoi ? Le « il faut » n’engage personne. C’est qui « il » ?

De plus, pourquoi le faut-il ?

Le meilleur moyen pour contourner le piège est un processus de réflexion.

Developpons donc ce processus

D : Devoir
V : Vouloir
P : Pouvoir
P : Pouvoir

3 étapes  pour appliquer la correction :

Étape 1 : Identifier le verbe non conjugué
Il faut sortir les poubelles.

Étape 2 : Trouver le ou les blocages selon le DVPP
Est-ce que je dois sortir les poubelles ?

« Devoir » est ici à prendre dans le sens de danger de mort (à très court terme) si ce n’est pas fait, comme arrêter de respirer. Est-ce que je vais mourir si je ne sors pas les poubelles dans les 3 sec qui viennent ? NON !

Est-ce que je veux sortir les poubelles ? Logique et raison avant les émotions

Est-ce que je peux sortir les poubelles ? « Pouvoir » au sens temporel : est-ce que je peux prendre le temps de le faire ?

Est-ce que je peux sortir les poubelles ? « Pouvoir » au sens des capacités (poubelle trop lourde, personnes handicapées etc.)

Étape 3 : Reformuler correctement
Je sors les poubelles.

« Je » implique une responsabilisation. Le présent fait que je le fais maintenant. Le résultat de la reformulation est dans l’action. Je sors effectivement les poubelles, maintenant.

Nous avons la responsabilité de ce que nous pensons, mais surtout de comment nous le pensons.

Savoir et ne pas faire, c’est ne pas savoir. Le mieux pour tester ce processus est de l’appliquer et de le communiquer à Axel. Axel demande donc un feed-back :

                  après une semaine :

o       Le nombre de « il faut » entendu autour de vous (le constat est impressionnant).

o       Lui donner par écrit notre observation avec le détail complet du décodage et nos réflexions à chaque étape du processus, pour un « il faut » qui nous a touché.

                  après trois semaines :

o       Refaire l’exercice ci-dessus pour trois « il faut » entendu :

èUn que vous avez dit et comment vous l’avez corrigé.

èUn que vous avez entendu dans votre entourage

èUn que vous avez vu ou entendu dans la rue, dans un livre, à la radio, etc.

Vous pouvez lui envoyer en mentionnant « feed-back 1 (ou 2) » à l’adresse suivante :

axel.reymond *at*  gmail.com

Dieu est Mort: Accroche

Dieu est mort…

De manière particulièrement bête.

Un accident, on vous le jure!!!

Ca s’est passé alors qu’il visitait un des 1000 mondes parallèles du haut de son laboratoire paradisiaque, quelqu’un (mais qui ?) a appuyé sur le bouton de l’Explorateur Cosmique et Dieu a disparu dans le néant. En l’absence du patron, quatre Archanges et Cinq Princes Démons se réunissent « Chez Régis » pour prendre les décisions qui s’imposent…

Cette enquête met en présence des archanges et des princes-démons, réunis à titre exceptionnel pour tenter de répondre à un grave problème métaphysique : mais où donc a bien pu passer Dieu ?
Le décor est celui d’une réunion entre les Archanges et les Princes Démons pour discuter de la mort de Dieu (entre autres…). Cette Soirée-Enquête est placée sous le signe de la discussion et rien d’autre, mais elle est une des plus amusantes !