atelier développement personnel du 4 janvier 2014

Première partie
Deuxième partie

Développement personnel d’un point de vue énergétique, par Axel Reymond

Première partie

 

On ne peut pas ne pas communiquer ! Le faciès d’une personne est lu en quelques millisecondes.

Rappel théorique sur la communication :

« Selon une approche systémique, la communication implique une mise en relation, un échange de ce que nous sommes (cadre conceptuel, cadre de référence), qui sera transformée par l’autre (voir figure 1).

Non seulement nous échangeons notre cadre de référence, mais nous co-construction (avec l’autre) nos échanges (approche constructiviste). »

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Figure 1

On voir sur cette image qu’il y a différents paramètres qui peuvent interférer avec la transmission du message et que pour être sûr que le message soit bien transmis, un feed-back est nécessaire.

Le feed-back est la perception en retour, la « quittance » de l’information. Par exemple, l’humeur est le feed-back de nos émotions, et il va générer un comportement.

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. »

Différents facteurs peuvent interférer dans une communication, tel que la surinformation, les bruits parasites, mais aussi (figure 2) :

– nos filtres (qui dépendent de notre carte du monde)

– nos émotions

– notre perception sélective (perception de l’environnement avec une dominance au visuel, à l’auditif, ou au kinesthésique)

– notre langage

– notre culture

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Figure 2

Cependant la communication n’est pas que verbale. En effet, cette dernière ne comporte que pour 45 % du message, le reste est composé du comportement, de la gestuelle et l’attitude mais aussi du point de vue énergétique. En effet, on peut lire les mimiques d’une personne à environ 3 m. Grâce à cette informations on peut savoir dans quel état se trouve la personne (joyeuse, en colère, triste, etc.). Mais il n’y a pas que ça car il nous arrive de nous dire « je ne la/le sens pas », d’où vient cette expression ? De la communication énergétique. En effet, notre corps génère un bio-champ qui va croiser celui de l’autre personne et nous donner des informations sur cette dernière.

Avant de décrire exactement ce qu’est le bio-champ il est important de revenir à l’essentiel : notre corps.

Notre corps est composé de 7 chakras, certaines versions arrivent jusqu’à 13 si on rajoute les chakras intermédiaires. Cependant, on va garder la version de base ici.

Commençons par le bas :

  • Le rouge : le corps physique avec ses racines
  • L’orange : le corps émotionnel, sexuel = procréation -> centre de la créativité
  • Le jaune : estomac : centre énergétique et gestion des émotions
  • Le vert : cœur : rayonnement éléctromagnétique : charité, charisme
  • Le bleu : gorge : communication : va jusqu’aux mains -> gestuelle
  • Indigo : 3ème œil, mental, production de pensées
  • Violet : couronne : empathie produit notre connexion avec autrui, le cosmos ou tout autre croyance tellurique

La couleur des auras est représentée selon des perceptions connues depuis des siècles voir des millénaires.

Les avantages et inconvénient du mental :

– Avantages :

  • Permet de labéliser (coller des étiquettes pour le langage commun) : permet la compréhension
  • A confiance en ses perceptions (notre population est composée de 80% de personnes à dominance visuelle)
  • Permet de faire une quittance des informations grâce au feed-back

– Inconvénients :

  • Excès de pensées : peut provoquer une baisse de la qualité des pensées et entraîner une « surchauffe ». La surchauffe peut être soulagée par la méditation.

En pratique, pour ressentir un bio-champ, on peut travailler sur le ressentit. Mais cela n’est pas évident surtout que les sensations peuvent être différentes pour chacun.

Exercice :

Prendre une feuille blanche et la poser devant soi. Penser à une personne (avec son accord). Avec la main au-dessus de la feuille, au centre, prononcer « 0 » tout en se le représentant. Puis, toujours la main au-dessus de la feuille, effectuer un mouvement vers la droite (par exemple) et prononcer « 10 » à l’extrémité de la feuille. Revenir au centre en prononçant à nouveau « 0 ». Puis aller sur l’extrémité gauche de la feuille en prononçant « 10 » (toujours en se représentant mentalement le nombre et sa localisation) et revenir au milieu en disant « 0 ».

Passer ensuite la main, sans réfléchir, ni trop vite ni trop lentement, dans un mouvement de va et vient entre les deux extrémités de la feuille. Il se peut que la main sente une bosse. Cela montre la limite du bio-champ de la personne de chaque côté. On peut ainsi sentir si celui-ci est équilibré ou non.

Certaines personnes peuvent plutôt ressentir une sensation de chaud/ froid ou alors des picotements au bout des doigts.

Deuxième partie :
Comment chasser le « il faut »

Cette deuxième partie démontre en quoi l’expression « il faut » est négative sur nous en termes d’énergie et de productivité.

En effet, si on conjugue le verbe « il faut », on se rend compte que celui-ci existe qu’à la troisième personne. De plus ce verbe est tiré du verbe latin classique « fallere », qui signifie « tromper, manquer à sa parole, faire défaut, manquer ». 

C’est sûr que vu comme ça on comprend mieux pourquoi on a moins envie de faire les choses si c’est présenté avec un « il faut »

Nous avons alors fait un test énergétique :

Un engagement est prononcé sans le « il faut que ». L’énergie est alors mesurée à 100%. Le même engagement est prononcé, mais cette fois en commençant par « il faut que ». L’énergie est alors mesurée à 50 % de la position initialement mesurée. Pourquoi ? Le « il faut » n’engage personne. C’est qui « il » ?

De plus, pourquoi le faut-il ?

Le meilleur moyen pour contourner le piège est un processus de réflexion.

Developpons donc ce processus

D : Devoir
V : Vouloir
P : Pouvoir
P : Pouvoir

3 étapes  pour appliquer la correction :

Étape 1 : Identifier le verbe non conjugué
Il faut sortir les poubelles.

Étape 2 : Trouver le ou les blocages selon le DVPP
Est-ce que je dois sortir les poubelles ?

« Devoir » est ici à prendre dans le sens de danger de mort (à très court terme) si ce n’est pas fait, comme arrêter de respirer. Est-ce que je vais mourir si je ne sors pas les poubelles dans les 3 sec qui viennent ? NON !

Est-ce que je veux sortir les poubelles ? Logique et raison avant les émotions

Est-ce que je peux sortir les poubelles ? « Pouvoir » au sens temporel : est-ce que je peux prendre le temps de le faire ?

Est-ce que je peux sortir les poubelles ? « Pouvoir » au sens des capacités (poubelle trop lourde, personnes handicapées etc.)

Étape 3 : Reformuler correctement
Je sors les poubelles.

« Je » implique une responsabilisation. Le présent fait que je le fais maintenant. Le résultat de la reformulation est dans l’action. Je sors effectivement les poubelles, maintenant.

Nous avons la responsabilité de ce que nous pensons, mais surtout de comment nous le pensons.

Savoir et ne pas faire, c’est ne pas savoir. Le mieux pour tester ce processus est de l’appliquer et de le communiquer à Axel. Axel demande donc un feed-back :

                  après une semaine :

o       Le nombre de « il faut » entendu autour de vous (le constat est impressionnant).

o       Lui donner par écrit notre observation avec le détail complet du décodage et nos réflexions à chaque étape du processus, pour un « il faut » qui nous a touché.

                  après trois semaines :

o       Refaire l’exercice ci-dessus pour trois « il faut » entendu :

èUn que vous avez dit et comment vous l’avez corrigé.

èUn que vous avez entendu dans votre entourage

èUn que vous avez vu ou entendu dans la rue, dans un livre, à la radio, etc.

Vous pouvez lui envoyer en mentionnant « feed-back 1 (ou 2) » à l’adresse suivante :

axel.reymond *at*  gmail.com