Oh My God (Teaser)

Oh My God !!!

Jésus qui fait une fugue, c’est un peu puéril, non ? Et pourtant, c’est le cas… Et quand l’Archange préféré du Bon Dieu, le Sauveur, met les bouts, c’est mauvais signe pour tout le monde, haut comme en bas !

Du coup, comment faire pour résoudre cet épineux problème ? On ne va pas demander à la police bien sûr ! Outre qu’il y a autant d’influences infernales qu’angéliques, les humains ne doivent rien savoir des affaires célestes, c’est une des règles du Grand Jeu.

Mais chez les célestes comme chez les humains, lorsqu’il n’y a pas de solution, il en reste toujours une…

…Samedi, on se voit, on se fait une bouffe, on en parle ?

 Une bonne pub pour INS/MV, non?

Aussi parodique que l’univers d’In Nomine Satanas / Magna Veritas (INS/MV pour les intimes) dans lequel elle s’intègre, cette murder se veut légère et facile d’accès pour des joueurs peu habitués aux GNs diplomatiques. Mordante et enjouée, elle laissera la part belle aux jeux de mots, quiproquos et (in)délicatesses durant ce repas qui ne saurait se dérouler autrement que le mieux du monde.

Oh My God est une murder d’une durée approximative de 2 à 3 heures. Elle a été conçue pour être jouée autour d’un repas dans un restaurant, plus un début de soirée dans un bar. Ces environnements publics exigent des joueurs le respect des règles de discrétion habituelles du Grand Jeu, et dispensent donc les joueurs comme les orgas de trop lourdes règles d’affrontement. Dans cette murder-ci comme dans les autres écrites par le même groupe ou auteur, la philosophe veut que « Le moins de règles, le mieux ». Le bon sens prime. Cette notion est particulièrement importante dans le cas précis, car les règles incluent plutôt une présentation de la vision des jeux de rôle dans laquelle elle a été écrite qu’une vraie série de règles lourdes et contraignantes.

En termes de matériel, l’ambiance est contemporaine, et ce jeu ne demande donc pas de costumes spéciaux. Un effort en fonction du personnage peut être bien, mais le choix de l’univers permet de justifier tout habillement pour tout personnage.